Premières Nations

Pour Slow Food, défendre la biodiversité sans défendre en parallèle la diversité culturelle des populations indigènes n’a aucun sens. Le droit de ces peuples à contrôler leur propre terre, à y faire pousser des aliments, y chasser, y pêcher et y cueillir selon leurs propres besoins et comme ils l’entendent, est fondamental pour protéger leur mode de vie et défendre la biodiversité des races et variétés indigènes.

 

Selon la situation des populations autochtones dans le monde, la population totale des peuples autochtones s’élève à environ 370 millions, soit moins de 6% de la population mondiale, et occupe 20% du territoire. En tant qu’habitants originels d’une terre, ces peuples possèdent des cultures, des langues et des coutumes uniques, érodées à travers l’histoire par la colonisation de leurs terres, le déplacement de leurs communautés, l’éradication de leur culture et même les génocides.

 

Aujourd’hui, l’accaparement des terres et autres ressources poursuit le mouvement. La survie des populations autochtones est une preuve de la résilience de ces sociétés traditionnelles, maintenues par leur identité (une culture, une langue et des traditions liées à une zone géographique) et par leur lien historique avec l’environnement dans lequel ils vivent et dont ils dépendent.

 


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